

et aussi en...
- Danois (Danemark) Hvid morbær
- Israëlien (Israël) תות לבן
- Lituanien (Lituanie) Baltasis šilkmedis
- Mandarin (Chine) Sang
- Portugais (Portugal) amora
- Roumain (Roumanie) Dud alb
- Russe (Russie) Šelkovica belaja
- Salvadorien (Salvador) Vitt mullbär
- Slovaque (Slovaquie) Moruša biela
- Suèdois (Suède) vitt mullbär
- Tchèque (Tchéquie) Morušovník bílý
- Turc (Turquie) Akdut
A savoir
Le Mûrier blanc, cultivé depuis l'Antiquité, a vu son expansion dans le bassin méditerranéen au VIIIe siècle, en lien avec la sériciculture, l'élevage du ver à soie. Introduit en France en 1601 par Olivier de Serres, ce arbre a été planté en grande quantité au jardin des Tuileries et est devenu essentiel pour l'élevage des vers à soie. Dans les Cévennes, il remplace le châtaignier après le gel de 1709 et est renommé "Arbre d'Or" jusqu'à la crise de la pébrine au XIXe siècle.
Les feuilles du mûrier blanc, nourrissant le Bombyx du Mûrier, sont également utilisées comme fourrage pour le bétail et en tant que complément pour la volaille. En séchant, elles donnent une tisane appréciée pour ses propriétés antioxydantes et anti-diabétiques. Ce cultivar, souvent cultivé sous forme de haie, permet de récolter facilement les feuilles, tout en offrant un port en tétard après les émondages. Ses fruits, comestibles crus ou secs, ne laissent pas de taches, contrairement à ceux du mûrier noir, et son ombre agréable est appréciée pendant l'été.
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